Depuis début mars, j'ai posé mes sacs dans la capitale française pour quelques temps. Ayant décroché grâce à un ami un CDD, la belge a débarqué.
Et quand je dis débarqué ce n'est pas peu dire puisque aussitôt le contrat signé vient la quête de l'hébergement. Pas question de louer un appart' pour 4 mois surtout sur Paris, et de ce fait il faut faire jouer le réseau d'ami. Heureusement les RR développent cette toile et permettent d'agrandir son cercle d'amis.
Jusque là pas de gros souci, le boulot commence... le temps tourne et déjà ils ne veulent plus me laisser repartir. ;-) Après une semaine et demi, j'avais mis le doigt sur la problématique de l'étude qui me fut confiée. Alors évidemment !! :P
C'est super agréable de se sentir aussi bien, enfin ça ce n'est que si on fait abstraction du domaine sentimentale... mais après tout cela fait déjà plusieurs années qu'il a été mis de coté, cela ne devrait pas être si difficile de continuer sur cette lancée... enfin "devrait" !
Ben oui, puisque Paris me donne des ailes et me laisse un sentiment de vie, une renaissance, une sortie de cette grotte d'ermite où je m'étais enfermée.... il est normal que ce qui était évident alors ne le soit plus tant que cela. Bref, j'ai cumulé deux "histoires" disons débuts d'histoires qui ont toutes deux abouties pareilles.... le gars à reculer. Certains me diront "t'as vraiment pas d'bol" mais je pense surtout que l'ombre des ex est décidément bien trop encombrante. Malheureusement...
Enfin, la vie ne s'arrête pas pour autant. D'ailleurs le soleil ne réchauffe-t-il pas les c½urs?
sinon, dois-je vraiment mentionner ma distraction qui a failli me coûter cher? Bon allez je vous raconte en deux mots. Dimanche midi, je me prépare un ptit poulet au boursin (très bon). J'éteins le bec des patates, je vais chercher mon assiete, je me sers des deux plats et je m'en vais manger. (Là si vous avez été attentif, j'ai laissé l'autre bec allumé). L'après-midi se passe en mode cocooning, vautrée sur le lit à regarder Dr House. Des vertiges, nausées mal de tête et fatigue commencent à se faire sentir. Je fais donc une sieste, puis finis par prendre un cacheton pour la tête et à me recoucher à nouveau. Vint le soir où au moment d'aller me coucher, comme j'avais pas très fin j'ai grignoté des radis et un paquet de chips, je me dis bon petite vaisselle ! Et là, je découvre que la sauce au boursin est noir (il en restait pas beaucoup juste quelques gouttes sur les bords). Et paf ! Le bec est allumé.. feu doux mais allumé quand même. Après avoir éteint (enfin, 7-8h après) le premier réflex fut outre d'ouvrir en grand la fenêtre de la cuisine de chercher après le chat. Grosse frayeur de le retrouver amorphe dans un coin. Finalement il s'était planqué dans un coin. J'ai aéré un peu (pas assez mais bon on réfléchit très mal), j'ai ouvert la porte de la terrasse l'ai coincée pour qu'elle reste entrouverte sans que le chat ne puisse sortir puis étant tremblante et angoissée me suis prit ... un xanax pour dormir... oui, oui, je sais c'était idiot, mais bon, je n'ai pas osé embêté les potes et hormis le sentiment d'être grogi je me sentais pas suffisamment mal pour rameuter du monde. En Belgique, j'aurai sans doute été aux urgences ou du moins appelé ma mère qui m'aurait envoyé aux urgences. Mais là, j'ai préféré attendre que cela passe et de voir le lendemain matin. Ca aurait sans doute été mieux d'aller directement aux urgences mais bon... that's too late and i'm fine now :o)
Et quand je dis débarqué ce n'est pas peu dire puisque aussitôt le contrat signé vient la quête de l'hébergement. Pas question de louer un appart' pour 4 mois surtout sur Paris, et de ce fait il faut faire jouer le réseau d'ami. Heureusement les RR développent cette toile et permettent d'agrandir son cercle d'amis.
Jusque là pas de gros souci, le boulot commence... le temps tourne et déjà ils ne veulent plus me laisser repartir. ;-) Après une semaine et demi, j'avais mis le doigt sur la problématique de l'étude qui me fut confiée. Alors évidemment !! :P
C'est super agréable de se sentir aussi bien, enfin ça ce n'est que si on fait abstraction du domaine sentimentale... mais après tout cela fait déjà plusieurs années qu'il a été mis de coté, cela ne devrait pas être si difficile de continuer sur cette lancée... enfin "devrait" !
Ben oui, puisque Paris me donne des ailes et me laisse un sentiment de vie, une renaissance, une sortie de cette grotte d'ermite où je m'étais enfermée.... il est normal que ce qui était évident alors ne le soit plus tant que cela. Bref, j'ai cumulé deux "histoires" disons débuts d'histoires qui ont toutes deux abouties pareilles.... le gars à reculer. Certains me diront "t'as vraiment pas d'bol" mais je pense surtout que l'ombre des ex est décidément bien trop encombrante. Malheureusement...
Enfin, la vie ne s'arrête pas pour autant. D'ailleurs le soleil ne réchauffe-t-il pas les c½urs?
sinon, dois-je vraiment mentionner ma distraction qui a failli me coûter cher? Bon allez je vous raconte en deux mots. Dimanche midi, je me prépare un ptit poulet au boursin (très bon). J'éteins le bec des patates, je vais chercher mon assiete, je me sers des deux plats et je m'en vais manger. (Là si vous avez été attentif, j'ai laissé l'autre bec allumé). L'après-midi se passe en mode cocooning, vautrée sur le lit à regarder Dr House. Des vertiges, nausées mal de tête et fatigue commencent à se faire sentir. Je fais donc une sieste, puis finis par prendre un cacheton pour la tête et à me recoucher à nouveau. Vint le soir où au moment d'aller me coucher, comme j'avais pas très fin j'ai grignoté des radis et un paquet de chips, je me dis bon petite vaisselle ! Et là, je découvre que la sauce au boursin est noir (il en restait pas beaucoup juste quelques gouttes sur les bords). Et paf ! Le bec est allumé.. feu doux mais allumé quand même. Après avoir éteint (enfin, 7-8h après) le premier réflex fut outre d'ouvrir en grand la fenêtre de la cuisine de chercher après le chat. Grosse frayeur de le retrouver amorphe dans un coin. Finalement il s'était planqué dans un coin. J'ai aéré un peu (pas assez mais bon on réfléchit très mal), j'ai ouvert la porte de la terrasse l'ai coincée pour qu'elle reste entrouverte sans que le chat ne puisse sortir puis étant tremblante et angoissée me suis prit ... un xanax pour dormir... oui, oui, je sais c'était idiot, mais bon, je n'ai pas osé embêté les potes et hormis le sentiment d'être grogi je me sentais pas suffisamment mal pour rameuter du monde. En Belgique, j'aurai sans doute été aux urgences ou du moins appelé ma mère qui m'aurait envoyé aux urgences. Mais là, j'ai préféré attendre que cela passe et de voir le lendemain matin. Ca aurait sans doute été mieux d'aller directement aux urgences mais bon... that's too late and i'm fine now :o)
